En amont du forum organisé par l’AFH du 26 au 28 juin 2024, un atelier nommé « Quelle répartition équitable et durable des quotas de pêche ? » d’une demi-journée avait été proposé aux inscrits le mardi 25 juin. Animé par Arthur Le Bigot (étudiant), Sigrid Lehuta et Verena Trenkel, il a réuni environ 30 scientifiques confirmés (issus de l’Ifremer, l’IRD, universités…) et étudiants autour de la question de la répartition des quotas de pêche. Les résultats de cet atelier et des travaux menés par le trio de chercheurs ont depuis fait l’objet d’un article publié en décembre 2025 dans The Conversation et d’un rapport. Vous pouvez trouver ci-dessous un résumé de cet atelier.

Les Totaux Admissibles de Captures (TAC) par stock sont l’outil principal de la Politique Commune des Pêches européenne pour la gestion des ressources halieutiques dans les eaux européennes hors Méditerranée. Chaque TAC est réparti entre ses Etats Membres sous forme de quotas nationaux selon une clé de répartition qui respecte le principe de « stabilité relative », un pourcentage constant du quota est attribué à chaque pays sur la base de ses captures historiques (les « antériorités »). Des échanges ‘à l’amiable’ entre États Membres peuvent avoir lieu chaque année pour tout ou partie de certains quotas, mais à l’exception de rares cas d’entrée ou sortie d’états membres ou de la redéfinition des unités de gestion, cette clé de répartition, fixée en 1983 sur la base des captures passées de chaque État Membre, a très peu changé en 40 ans. Au contraire, la capacité de pêche relative des pays, les techniques de pêche, l’abondance et la distribution des stocks, et les connaissances scientifiques ont beaucoup évolué. A plusieurs reprises, l’incompatibilité entre la clé de distribution nationale des quotas et la durabilité écologique ou économique des pêcheries a été pointée et des évolutions requises, par exemple pour limiter les situations d’étouffement (« choke species ») dans les pêcheries mixtes suite à la mise en place de l’obligation de débarquement ou dans le cas de l’étalement vers le nord du stock de maquereaux du nord-est Atlantique. Une nouvelle remise en question a été proposée récemment, dans le cadre des négociations post-Brexit entre la Grande Bretagne et l’UE. Lors de cette révision, la Grande Bretagne a promu le principe de « zonal attachement » pour définir les clés de répartition, à la place de la stabilité relative. Ce principe prend en compte la distribution spatio-temporelle du stock.

L’atelier poursuivait deux objectifs :

  • Le système en place : Exposer le fonctionnement actuel et ses exceptions, ses avantages, illustrer les problèmes qu’il engendre et lister les freins à sa modification (Le détail est exposé dans le rapport de l’atelier).
  • Quelles alternatives plus équitables et durables ? Discuter les principes (écologiques, halieutiques ou économiques et sociaux) sur lesquels une nouvelle clé pourrait être établie, aborder la question de l’impact des changements de distribution, recenser les alternatives issues de la littérature et les propositions des participants.

Alternatives issues de la littérature et la législation

Peu d’alternatives ont pu être trouvées dans la littérature en ce qui concerne la répartition des quotas de capture entre états à l’exception de la proposition d’ « attachement zonal » récemment avancée par le Royaume-Uni. Les accords de Nauru encadrent la répartition, non pas des captures mais des jours de mer entre les pays thoniers pêchant dans l’océan Pacifique. A l’échelle nationale cependant, l’article 17 de la PCP, indique que les états membres doivent utiliser des critères transparents et objectifs, y compris ceux de nature environnementale, sociale et économique, lors de l’attribution des quotas dont ils disposent. En France néanmoins, c’est encore les antériorités qui déterminent la part attribuée à chaque OP et chaque OP décide en interne et de manière confidentielle de sa répartition. Au Danemark, en revanche, le choix a été fait de mettre en place des quotas individuels transférables.

Propositions des participants à l’atelier

Le travail des participants de l’atelier en petits groupes a abouti à des propositions de grands principes qui pourraient être pris en compte dans le développement de futures clés de répartition de TAC.

1) Maintien de la richesse produite par la filière pêche : Objectif de proportion de la pêche dans le PIB identique pour chaque état

2) Répartition en fonction de l’effort actuel/récent de chaque pays

3) Évaluation écologique des engins de pêche

L’équité économique entre pays est le principe principal motivant cette proposition originale.

Le principe est de mieux prendre en compte la mixité des prises et les variations d’accessibilité des espèces de chaque pays. Mise à jour de la période de référence pour calculer la clé de répartition. Un risque biologique existe de surexploitation de certaines espèces.

 Prise en compte d’une catégorisation écologique et socio-économique des méthodes de pêche pour définir la répartition entre pays en plus des droits historiques.

 

 

 

4) Quotas incitatifs favorisant les pratiques vertueuses et le renouvellement de la profession

5) Approche multi-critères, évolutive avec pondération

6) Moitié antériorités, moitié durabilité

Le principe de base est d’inciter à des méthodes de pêche et de vente vertueuses (engins sélectifs, vente locale, emploi, …) et le renouvellement de la profession.

Le principe est d’utiliser une multitude de critères basés sur l’antériorité de pêche et des critères écologiques et socio-économiques pour obtenir un système robuste et adaptatif. Un volet important est l’utilisation de données pour la distribution des stocks et des pêcheries pour déterminer la clé de répartition (e.g. favoriser l’exploitation « locale »), ainsi que la prise en compte de la capacité de pêche. Il suppose la transition progressive du système actuel vers le nouveau système et un système incitatif où les entreprises qui fournissent des données d’exploitation obtiennent plus de quota.

 

 

Le principe est basé sur un mélange des antériorités sur une période récente et des critères de durabilité i) biologiques, e.g. impacts sur habitats/espèces fragiles/diversité par engins, changement spatiale du stock, cooccurrence d’espèces, etc. ii) sociales, e.g. jeunes entrants, conditions de travail, etc. ; iii) économique, e.g. salaire

L’implémentation est phasée pour permettre l’adaptation ; et suppose la définition de pondérations des critères de durabilité.

Les trois dernières propositions ont été plébiscités par le groupe et affinées par cinq sous-groupes. Malgré leur diversité, certains points communs sont à relever entre les propositions. La révision et la mise à jour régulière des clefs de répartition selon un calendrier et des critères préétablis améliorerait l’adaptabilité en évitant une réouverture des négociations trop fréquente. Le maintien au moins temporaire ou partiel des antériorités permet une transition douce vers le nouveau système.

Il ressort également une volonté de prendre en compte une multitude de critères écologiques mais aussi sociaux ou halieutiques, avec des méthodes de pondération variées. Il est intéressant de noter l’importance accordée par les participants aux critères sociaux (salaires, conditions de travail, nouveaux entrants, égalités des sexes) pour attribuer les quotas aux navires ou flottilles. La proximité des zones de pêche est également ressortie, moins en termes de propriété nationale mais traduisant un souci de limitation d’empreinte carbone, d’équité pour les navires côtiers et d’adaptabilité aux changements de distribution.

Un besoin de transparence se fait également ressentir en ce qui concerne la répartition nationale actuelle et nécessairement les critères d’un nouveau système.

La flexibilité offerte par les échanges et négociations est vue de manière ambiguë : à la fois nécessaire pour s’adapter rapidement aux variations environnementales et humaines et non souhaitable car elle risque de remettre en question la durabilité ou l’équité de la répartition en s’écartant des critères initiaux ou de générer des conflits répétés et des lenteurs.

Bien que l’exercice se revendique prospectif et affranchi des contraintes techniques et juridiques, les scientifiques se sont montrés attachés à la faisabilité des approches proposées au vu des connaissances et compétences actuelles. Les rôles respectifs des scientifiques et des politiques ont été largement discutés. L’intérêt de réitérer l’exercice et de l’ouvrir à d’autres acteurs était globalement partagé par les participants.

Nous vous invitons à participer à l’appel à contribution et atelier pour le colloque scientifique 

« Diversité(s) dans les socio-écosystèmes, quels atouts pour leur résilience ? »,

organisé par l’Association Française d’Halieutique, les 24-25-26 juin 2026 à L’Institut Agro, Rennes (France). 

Ce colloque sera précédé de deux jours d’ateliers scientifiques les 22-23 juin (L’Institut Agro, Rennes). 

Nous aurons le plaisir d’accueillir parmi les conférencières et conférenciers invités Stéphanie d’Agata (IRD, Marbec), Mathieu Buoro (INRAe, ECOBIOP), Jean-Marc Fromentin (Ifremer, Marbec) et d’autres en cours de finalisation.

Vous êtes invités à soumettre vos résumés pour communication orale ou poster et vos propositions d’atelier jusqu’au 27 février 2026 sur le site dédié : https://forumafh2026.sciencesconf.org/

Les communications (orales, posters) sur les thèmes suivants sont encouragées. Mais Les communications « hors thème » sont aussi les bienvenues !  

  • Caractériser les diversités des socio-écosystèmes, dans toutes leurs composantes
  • Comprendre les effets des pressions anthropiques et du changement global sur les diversités
  • Interroger les liens entre diversités – capacité d’adaptation – résilience
  • Anticiper la dynamique des diversités et la résilience des socio-écosystèmes en réponse au changement global et aux évolutions économiques et sociales
  • Agir pour des socio-écosystèmes divers et résilients

Le colloque porte une attention particulière aux contributions des doctorants et des jeunes chercheurs. Un numéro spécial de la revue Aquatic Living Resources (revue Open Diamond, IF 1.9) sera proposé pour accueillir des articles scientifiques. Les articles seront à soumettre après le colloque dans un délai de 6 mois. Le souhait de soumettre un article est à préciser lors de la soumission de la communication. 

Soumissions des communications et des ateliers – Cliquez ici

Dates importantes

  • 17 décembre 2025 : Ouverture des soumissions de communications et ateliers
  • 27 février 2026: Clôture des soumissions de communications et ateliers
  • 13 mars 2026 : Sélection des communications et ouverture des inscriptions 
  • 15 mai 2026 : Clôture des inscriptions au tarif préférentiel anticipé 

Nous vous remercions de faire suivre largement cette annonce dans vos réseaux préférés.

Au plaisir de vous accueillir à Rennes !

Le comité d’organisation.

Nous sommes ravis d’annoncer la tenue du 17ème colloque scientifique organisé par l’Association Française d’Halieutique sur le thème :

« Diversité(s) dans les socio-écosystèmes, quels atouts pour leur résilience ? »

Le colloque se déroulera du 24 au 26 juin 2026 au sein de l’Institut Agro à Rennes, précédé de deux jours d’atelier prévus les 22-23 juin.

Vous êtes invités à soumettre vos résumés pour communication orale ou poster et vos propositions d’atelier jusqu’au 27 février 2026 sur le site dédié : https://forumafh2026.sciencesconf.org/

Dans un contexte de pressions anthropiques croissantes sur les écosystèmes et les ressources halieutiques (changement climatique, surexploitation, pollution, intensification des usages côtiers) et de changements parfois rapides et imprévisibles des contextes socio-économiques, assurer les conditions de l’adaptation et de la résilience des socio-écosystèmes halieutiques apparaît comme un défi majeur. Ces systèmes sont régis par de multiples interactions entre dynamiques écologiques et sociales à différentes échelles de temps et d’espace. La diversité, dans sa compréhension la plus large – biodiversité et diversités sociale, culturelle, économique, technologique ou de gouvernance – émerge ainsi comme un facteur clé pour l’adaptation et la résilience face aux aléas et aux changements.

La biodiversité peut contribuer à augmenter la robustesse, l’adaptabilité et la capacité de récupération des écosystèmes face aux perturbations naturelles ou anthropiques. La diversité des habitats est un support de stabilité et de résilience. La diversité génétique permet aux populations de s’adapter à des conditions environnementales plus variables et changeantes. La diversité spécifique, en augmentant le nombre d’interactions écologiques (prédation, compétition, …), pourrait contribuer à stabiliser les réseaux d’interaction et à limiter les effets dominos. La diversité fonctionnelle, définie comme la variété des rôles écologiques joués par les espèces, pourrait compenser la raréfaction ou la disparition d’espèces en assurant la redondance des fonctions écosystémiques clés.

La diversité des métiers de la pêche et de l’aquaculture, qui intègre la pluralité des modèles d’exploitation, des espèces ciblées par la pêche ou élevées, des zones exploitées, des formes d’organisation et des savoirs locaux, pourrait également constituer un facteur clé de résilience face aux perturbations. Elle permet par exemple de répartir les risques lorsque certaines espèces deviennent moins disponibles ou moins rentables, en permettant d’en valoriser d’autres. Cette diversité et la polyvalence associée favoriseraient également l’adaptation des activités aux changements environnementaux et aux fluctuations économiques (variation des prix, accès aux marchés). Sur le plan social, la coexistence de métiers différents peut soutenir des savoirs variés et questionne l’uniformisation et la concentration des modèles d’organisation qui pourraient rendre les systèmes plus vulnérables. La production de normes adaptées aux contextes renvoie à des questions d’innovation et de pluralité institutionnelle, juridique, et des savoirs, elles-mêmes au cœur des processus de gouvernance partagée et de gestion adaptative.

Cependant, ces différentes formes de diversité peuvent aujourd’hui être menacées par des dynamiques contraires, pouvant ainsi réduire la capacité d’adaptation des socio-écosystèmes face aux aléas et crises futures. L’exploitation par la pêche, le changement climatique et l’anthropisation croissante des littoraux fragilisent les habitats essentiels et peuvent réduire la diversité intraspécifique, spécifique et fonctionnelle en favorisant certaines espèces ou fonctions écologiques. Ainsi rendus plus homogènes, les écosystèmes seraient plus vulnérables et moins résilients face aux perturbations futures. La standardisation des pratiques de pêche ou d’aquaculture, encouragée par la recherche de productivité et la pression des marchés mondialisés, peut conduire à l’uniformisation des modes d’exploitation et des espèces ciblées. La gouvernance et les politiques de gestion plus centralisées et uniformes peuvent être moins adaptées aux spécificités locales et écarter les savoirs locaux et les formes d’organisation plus concertées.

Repenser la gestion des ressources halieutiques à l’aune de la diversité implique un dialogue entre et au-delà des disciplines, intégrant les dimensions écologiques et humaines dans une vision systémique et inclusive. Ce colloque international vise à explorer comment ces formes de diversité peuvent être quantifiées, reconnues, valorisées, préservées, ou au contraire altérées. Il s’agira aussi de questionner les liens entre diversité(s) et résilience dans les socio-écosystèmes halieutiques, à différentes échelles et dans divers contextes, afin de construire des trajectoires durables pour les socio-écosystèmes halieutiques d’aujourd’hui et de demain.

La Politique commune de la pêche (PCP) a connu de profonds changements au cours des cinq dernières décennies. Ces évolutions ont fondamentalement façonné les pêcheries européennes. Considérée comme l’une des politiques les plus intégrées au monde, la PCP a pour objectifs (que nous soutenons pleinement) de préserver la durabilité à long terme de la pêche et de l’aquaculture, de contribuer à la protection de l’environnement marin, de garantir la disponibilité des ressources alimentaires et d’assurer un niveau de vie équitable aux communautés de la pêche et de l’aquaculture.

Dans le cadre de l’Évaluation de la PCP, la Commission Européenne a récemment ouvert un appel à contributions et avis.

L’AFH a souhaité y apporter le fruit des ses réflexions. A travers cette contribution et au vu de la situation actuelle, l’AFH revient sur les dix années de mise en œuvre de la dernière réforme de la PCP et présente plusieurs propositions d’amélioration face aux défis à venir.

L’AFH a récemment signé une tribune en soutien à l’Ifremer. Depuis plusieurs décennies, les gouvernements successifs ont délaissé la recherche visant à produire de la connaissance non rentable au profit de l’innovation. A l’heure du changement climatique et de la crise majeure de la biodiversité, la recherche en écologie n’est pas soutenue comme elle devrait l’être. Malgré ce constat alarmant, la crainte d’un avenir bien plus sombre pousse l’AFH à appeler à ne pas porter au pouvoir un gouvernement qui ferait de la science et du savoir un ennemi, de la biodiversité et de l’environnement une contrainte négligeable et une variable d’ajustement pour le budget de l‘Etat et de l’Union Européenne. La recherche nécessite d’engager des moyens humains et financiers sans censures ni soucis de rentabilité à court terme. La science se nourrit d’universalité et d’échanges internationaux, elle fait fi des frontières pour le bien de l’humanité. L’AFH appelle tout un chacun à défendre ces valeurs lors des prochaines élections législatives.

Parce que nous sommes conscients de l’importance des Océans, de leur
biodiversité et de tous les services qu’ils rendent,

Parce que nous savons que l’Ifremer est ambassadeur des Océans,

Parce que nous connaissons l’excellence de la recherche et de
l’expertise de l’Ifremer et son rayonnement à l’international,

Parce que nous jugeons déterminante la recherche apportée par l’Ifremer
pour le suivi des socio-écosystèmes marins exploités dans un
environnement changeant,

Parce que nous sommes témoins du rôle crucial de l’expertise et de
l’appui apportés par l’Ifremer
pour la gestion des pêches,

Parce que nous avons vu que l’Ifremer a toujours su se réinventer pour
se mettre au service de la connaissance et de la société,

Nous affirmons que sans l’Ifremer, il ne peut y avoir d’espoir d’une
pêche durable, respectueuse des hommes et des écosystèmes, et
considérons qu’appauvrir l’Ifremer c’est déshériter les générations
futures,

Aussi, nous, membres de l’Association Française d’Halieutique, avons
signé la tribune de soutien à l’Ifremer.

Parcours d’un statisticien au sein d’un institut de recherches finalisées (l’IRD, ex ORSTOM) Statistique et recherches interdisciplinaires; Implication d’une discipline sans objet. est publié début octobre par les éditions quae dans la collection « indisciplines », en coédition avec l’association NSSD (Natures Sciences Sociétés Dialogues) et avec l’appui des éditions de l’IRD.

Francis Laloë

 

– Une analyse de l’AFH –

Points clés :

  • Une réduction drastique des rejets ou des captures non désirées est techniquement possible. Elle est un impératif de la bonne gestion des pêches, pour rendre plus efficace le système des TAC et quotas, et pour mieux valoriser la ressource.
  • Les modalités de mise en oeuvre de l’obligation de débarquement sont critiquables et l’AFH met en garde contre les risques d’échec. Les textes adoptés sont sources de confusion, et de réelles difficultés économiques, notamment à court terme dans la phase de transition. Ce qui n’est ni compris, ni accepté, ni contrôlé a peu de chance de réussir, et certaines des mesures adoptées vont à l’encontre même des objectifs de pêche durable.
  • Des propositions sont mises sur la table, avec l’objectif d’éviter l’échec. Il importe en particulier d’accompagner et encourager les démarches vertueuses qui conduisent à une diminution vérifiable des captures non désirées et à une adaptation des flottilles aux possibilités de pêche. L’AFH esquisse également les contours d’un autre système de gestion des quotas et des captures sous-taille, afin de nourrir les débats futurs.

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